La Relève et La Peste

Bâillonné ou presque

« Nous sommes bâillonnés par un système médiatique unilatéral. »Nombreux sont les journalistes qui pourraient prononcer cette phrase. Ce qui est bizarre, c’est que jamais je ne vois leurs signatures au bas d’un article un tant soit peu subversif. Ils se rallient allègrement à la pensée unique en crachant, tous en chœur dans la soupe, sous les regards goguenards de leurs employeurs. Ces derniers, que je sache, n’ont pas les mêmes intérêts que le commun des mortels ; et il est curieux, aberrant, de penser que sous la tutelle du « grand capital » on puisse garder une « forme » de liberté de pensée.

« Maintenir le lien social »

Bien sûr nous avons les conversations de bistrot consensuelles par nécessité qui sont plus rassurantes mais à part « maintenir le lien social » du quartier ? J’ajoute qu’après l’enseignement formaté façon verticale, de préférence sans aspérité, ce n’est pas facile d’exercer un libre arbitre sans jamais personne pour vous apporter la contradiction.

De-ci de-là

Heureusement de-ci de-là, cahin-caha des livres-journaux sans pub, sans sponsors, sans banquiers et 100% #je-dis-ce-que-je-pense, paraissent. Certains perdurent. Je crois bien que notre démocratie moribonde à besoin d’eux.

La Relève et La Peste est un de mes remèdes souverains pour mes activités cognitives. Moi, ça me fait du bien de briser les chaînes du convenu, m’ouvrir à l’entièreté d’un débat, de sortir du groupe qui pense pareil, de rompre des évidences, des apparences ; ça me fait du bien « d’ébrécher » mes a priori.

La Relève et La Peste avec quelques autres posent les derniers jalons pour mieux appréhender un sujet, quel qu’il soit. pour ceux qui sont friands d’autres points de vue, d’analyses sans tabou ; pour ceux qui ne restent pas sans voix devant la pensée du haut colorié en publicité, chaque trimestre un autre souffle.

Ma préférence à moi

J’avoue, c’est un péché dans cette société formatée que de vouloir s’informer mais je n’ai pas honte. Oh, que non ! Dernier numéro à ce jour : Animal – pour ne rien ignorer de l’interdépendance. Vous ne direz plus « je ne savais pas ».

Pour ceux qui découvrent : Hors-série – Recueil , les meilleurs textes de La Relève et La Peste depuis 7 ans. C’est  22 € TTC et c’est rien que pour eux !

Publications similaires

  • Lonesome Sologne

    Nous avons pris le parti d’en profiter. Comme beaucoup nous nous sommes trouvés bloqués, pour des raisons indépendantes de notre volonté, une journée ou davantage alors qu’en aucun cas nous avions prévu une halte. Que faire ? Doit-on pleurer sur sa misère, s’exciter comme une puce neurasthénique, jurer que l’on ne vous y prendra plus, trépigner…

  • 10/90 mais demain …?

    En France, dix milliardaires possèdent quatre-vingt-dix pour cent des médias. C’est factuel, indiscutable, la plupart des médias sont inféodés aux intérêts de groupes financiers. Il est donc difficile de penser que les journalistes des susdits ne sont pas les serviteurs respectueux des donneurs d’ordres qui les emploient. On peut penser que ces témoins restent objectifs…

  • Pas si commun

    La photo, c’est une question de point de vue. Et un point de vue, ça peut se partager…ou pas. Peu importe le diaphragme utilisé, la vitesse d’obturation ou l’objectif choisi, l’essentiel pour le spectateur est son ressenti, ce que le cliché évoque en lui, ce qu’il donne à partager, les surprises qu’il apporte car tout…

  • La vie qui vaut la peine

    Après avoir lu, que dis-je ? Dévoré « Sa majesté des mouches » (William Golding), il m’avait semblé que vivre sur une île était une riche idée. Les bonnes raisons de le faire sont multiples mais la principale est que : sur une île, cet espace clos un peu particulier, l’essentiel est la seule réalité. L’horizon porte en lui…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *