Jorge Carrasco

Soit dit en passant, voire en s’y arrêtant,

le temps n’érode jamais l’éternité. L’art en est le vecteur.

Ainsi, là, je m’adresse à ceux qui, comme moi, ont peut-être un sens inné de la culture mais sont bien trop éclectiques pour avoir une approche de chaque discipline ; disons plus fine et plus complète… Bref les non-spécialistes. Ainsi disais-je, si Brâncuşi, Rodin, Giacometti, Caillebotte, au hasard des jubilés ou des rétrospectives, sont facilement identifiés par le plus grand nombre et reconnus à juste titre pour leur talent, beaucoup d’autres sont un petit peu trop délaissés malgré leurs œuvres toutes aussi significatives…

soit dit en passant. Faudrait voir à voir, ne pas oublier de s’arrêter.

Par exemple Le Menoux. Durant ces dernières décennies, il s’est passé des choses au Menoux… et oui !

Jorge Carrasco s’y est installé en 1967. Il se partage entre la sculpture et la peinture. Crée des « fresques » remarquables à l’église Notre-Dame sans avoir le temps (las !) de renouveler les vitraux. Le travail de cet homme d’Art et d’Amour est visible au Menoux à L’église et au sein même de la maison où vécu l’artiste :  8 rue Jorge Carrasco 36200 Le Menoux.

 

 

« L’art est amour, l’Amour c’est la vie. Vivez votre vie sans jamais la subir ! »

Jorge Carrasco

 

C’est fou cette propension imbécile qui nous pousse à oublier ce qui s’épanouit tout près de nous. Sans doute notre capacité à penser que plus loin, c’est mieux. Sans les odeurs et sans la sueur.

En d’autres temps Umberto Boccioni m’avait réveillé d’un sommeil routinier, de cette léthargie qui vous pousse à perdre votre personnalité…

mais c’est une autre histoire !

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